© JULES BRETON FAMILY ARCHIVES
L’Héliotrope
1868
Huile sur toile
Dimensions inconnues
Localisation actuelle inconnue
Sujet
Montrosier, comme Chaumelin, décrit la « jeune servante en petit bonnet rond qui est venue furtivement s’agenouiller devant un héliotrope dont elle sent la fleur… La tête est délicieuse et tout est peint amoureusement, avec finesse, dans une coloration distinguée… » Il compare cette « petite peinture » à certaines pages de George Sand.
En dehors de quelques critiques où les mots charmant et délicieux apparaissent, cette toile ne semble pas avoir été considérée comme une œuvre aussi importante que Femmes récoltant des pommes de terre, présentée au même Salon
Provenance
Atelier de l’artiste ; [Paris, Goupil & Cie, mai 1868 (n° 3381)] ; [Londres, Wallis and Co., mai 1868 (5 000 francs)]; [Paris, Goupil & Cie, juin 1868 (n° 3509, rendu par Wallis and Co.)] ; [New York, Knœdler & Co., février 1869].
1868, Paris, n° 346.
Critiques du Salon de 1868
Auvray, p. 63 ; Grangedor, p. 523.
Bibliographie
Monographies et ouvrages collectifs
Montrosier, 1881-1884, p. 54 ; Bélina, 1883, p. 406.
Périodiques
Monnecove, 1895, p. 34.