P1860-25

Une cour de ferme à Souchez (Pas-de-Calais)

1860

[Signé en bas à gauche : Jules Breton]

Huile sur toile contrecollée sur carton

33 × 46 cm (13 × 18 in.)

Lille (France), palais des Beaux-Arts (inv. P 608)

 

Sujet

Le goût de Jules Breton pour les chaumières, développé sans doute au contact des œuvres des peintres de Barbizon, dont l’influence est particulièrement présente ici, se poursuivra toute sa carrière, au gré de ses voyages entre autre. À cette époque de développement industriel, l’artiste est sensible à l’architecture spécifique et traditionnelle qui tend à disparaître.

Provenance

Édouard Reynart ; Lille, musée des Beaux-Arts, 1879 (legs d’Édouard Reynart).

Expositions

1972, Séoul, n° 24 ; 1980-1982, Cleveland, New York, Saint-Louis, Glasgow, n° 160, p. 186, ill. ; 1993-1994, Courtrai, p. 48-49, ill. (suppl. en français, Le Paysage français de Corot à Monet, p. 24-25) ; 2003-2004, Tokyo, Shimonoseki, Yawatahama, Hakodate, Yamagata.

Bibliographie

Monographies et ouvrages collectifs

Herlin, 1880, n° 773, sous le titre Une cour de ferme en Artois ; Herlin, 1884, n° 785, p. 276 ; Lenglart, 1893, n° 114, p. 42 ; Rigaux, 1902, n° 114, p. 23 ; Brejon de Lavergnée et Scottez-De  Wambrechies, 2001, p. 51, ill.

 

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