© JULES BRETON FAMILY ARCHIVES
P1893-01
La dinde de Noël
[Signé, situé et daté en bas à gauche : Jules Breton / Courrières 1893]
Huile sur toile
Dimensions inconnues
Localisation actuelle inconnue
Sujet
Le sujet a été perçu, dans l’ensemble, comme un renouveau du talent du peintre : une petite scène intimiste, sans prétention, mais traitée dans une palette lumineuse. De nombreux commentaires soulignent la qualité du paysage et l’impression de froid sec et vivifiant qui se dégage de la toile. En dehors d’Octave Mirbeau, quelques esprits caustiques jugent la scène un peu cruelle dans son expression. D’autres, au contraire, apprécient cette simple évocation, franche et saine, d’une veille de Noël, où certains, comme Gustave Privat, pensent — à l’image du petit garçon — au bon repas à venir ! À travers la reproduction insuffisante d’une photographie en noir et blanc, cette toile apparaît plus naturelle et plus vigoureuse que Le chemin du Pardon.
Source
Lettre de Charles Bacos à Virginie Demont-Breton, 30 juin 1902.Provenance
Atelier de l’artiste ; Alexandrie (Égypte), Charles Bacos, juin 1902.
11893, Paris, n° 253 ; 1894, Roubaix, n° 70 ; 1895, Bordeaux, n° 76 ; 1896, Rouen, n° 86 ; 1900, Paris (4), n° 297.
Critiques du Salon de 1893
Énault, p. 47-48, ill.
Bibliographie
Monographies et ouvrages collectifs
Bonnin, Lespinasse et Sanchez, 2014, p. 274 ; Buchaniec et Sanchez, 2019, n. p.
1900, Paris (4), p. 149, ill.